Évoquant les risques sanitaires majeurs pour la population environnante, le ministère provincial de la Santé de la ville de Kinshasa, explique qu’il vise à protéger la santé publique, garantir le respect de la dignité humaine et restaurer l’ordre sanitaire dans une capitale où les services funéraires échappent de plus en plus au contrôle étatique.
Il relève par ailleurs qu’« Il est désormais formellement interdit de construire une morgue sans disposer d'un hôpital agréé, d'ouvrir ou d'exploiter une morgue sans l'autorisation préalable écrite du ministre provincial, de fonctionner en violation des normes techniques et sanitaires (hygiène, salubrité et sécurité).
Pour garantir un traitement digne et professionnel des dépouilles, ajoute-t-il, le ministère exige désormais que toute personne travaillant au sein d'une morgue bénéficie d'une certification officielle, insiste ce communiqué qui explique par ailleurs que «Cette mesure vise à professionnaliser le secteur et à mettre fin aux pratiques artisanales qui ne respectent pas les protocoles de conservation et de manipulation des corps ».
Boni Tsala
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